La C.A.R.

LA COMMISSION ANTI REPRESSIVE DE CORSICA LIBERA :
La répression de l’état français à l’encontre des patriotes, des structures politiques, syndicales ou associatives engagées dans le mouvement de Lutte de Libération Nationale, est une constante dans la politique des divers gouvernements qui se sont succédés à la tête de l’Etat Français, depuis plus de trentes années.
Cette répression constitue la réponse politique de l’Etat, aux actions développées par les différents moyens de lutte développés par la LLN, afin de faire aboutir la légitime revendication de notre peuple, pour la reconnaissance de ses droits nationaux et de sa souveraineté.
Aujourd’hui, à la faveur de la refondation des divers organes se reconnaissant dans toutes les formes d’expression de cette lutte et en affirmant sans ambiguité, sa solidarité avec la Resistance, Corsica Libera et ses militants sont la cible privilégiée, et-quasi-exclusive de la répression politique Française.
Aussi il est du devoir de notre mouvement d’organiser prioritairement l’action politique de l’anti répressif, car seul Corsica Libera veut et peut porter ce message avec force.
A cet effet notre organisation s’est doté, des la fin des travaux du congrès fondateur, d’une Commission Anti Répressive, partie intégrante et indissociable de l’exécutif et de ses règles de fonctionnement.
Cette commission est représentée par deux portes paroles, en charge de la communication et elle a pour attribution :
- Appeler aux rassemblements lors d’interpellations,
- l’examen des demandes de prises en compte des victimes de la répression.
- Organiser les manifestations,
- Porter le discours politique de l’antirépressif au plan international (au-delà de l’Assemblée de Corse, auprès des instances politiques internationales en France, à l’Europe, …),
- Elaborer une charte de conduite du prisonnier (conditionnant la prise en compte) et du collectif d’avocats,
- Mettre en place un collectif de prisonniers,
- Porter la revendication du statut du prisonnier politique,
- Obtenir leur libération et l’arrêt des poursuites, – etc.
- œuvrer au sein de notre mouvement et de ses militants, afin d’amplifier le soutien aux patriotes incarcères et à l’action humanitaire de l’associu sulidarità, en charge du soutien moral et financier et du respect des droits des prisonniers politiques corses et de leurs familles.
-Rendre compte de ses travaux et de ses propositions, à l’ensemble de l’exécutif.
Les porte-paroles de la C.A.R. :

Ghjuvan Maria POLI

Ghjuvan Filippu ANTOLINI


